Qu’est devenue la découverte d’Antoine Prioré !
par

QU’EST DEVENUE LA DECOUVERTE D’ANTOINE PRIORE ?
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Déjà en 1970 un technicien a secoué toute la France en
découvrant une onde inconnue qui soignait les cancers. La communauté
scientifique était divisée au sujet de cette découverte malgré les
résultats étonnants. D’abord acclamé comme un génie, il a par la
suite été traité de charlatan. Grâce à un émetteur "d’ondes
électromagnétiques, d’une ampoule à plasma et d’ultrasons" Antoine
Priore avait su guérir toutes sortes de cancers et de tumeurs chez
la souris et chez l’homme. Pourtant, il n’a pas pu obtenir de
financements sur toute la durée du projet pour finir de mener à
terme ses coûteuses expériences et il est décédé avant d’avoir
révélé son secret. Des chercheurs de haut niveau regroupés à
l’initiative de la Région Aquitaine ont tout de suite après tenté de
poursuivre les expériences controversées afin de reproduire ces
effets mais jusqu’à présent personne n’avait jamais vraiment réussi
et l’onde était restée mystérieuse.
Grâce aux efforts et à la persévérance de quelques scientifiques dont l’association universitaire ARTEC (Association Française des Médecins pour la Recherche sur l’Electrothérapie) du Dr Murzeau et plusieurs laboratoires de l’université de Bordeaux les expériences ont repris en France avec l’octroi de crédits supplémentaires et enfin des résultats ont été obtenus. La revue Science & Vie du mois de décembre 2001 a consacré un article à Priore intitulé „A-t-on retrouvé l’onde qui soigne le cancer ?“
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Dans les années 1990 un autre scientifique reconnu, le Lieutenant
Colonel Tom Bearden, un mathématicien américain, avait avancé
une interprétation de ce phénomène, dont il prétend que certains
pays disposent. Cette énergie électromagnétique et les interactions
d’ondes spécifiques à l’invention de Priore pourraient être
employées dans des armes psychotroniques ou armes utilisant de
l’énergie sous forme d’ondes. D’après lui des générateurs sont
actuellement en circulation et leur action pourrait être aussi bien
bénéfique que néfaste, induire des maladies comme les guérir.
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Présentation de Priore tirée des pages consacrées à sa vie sur le
site de l’association ARTEC.
La biographie se prolonge après la mort de Priore jusqu’à aujourd’hui en passant par ses recherches et expériences pour essayer de déméler comment Priore a pu disparaître sans laisser la clé de son invention et pourquoi toutes les tentatives successives ont pu échouer.
1943 - En cette fin de deuxième guerre mondiale ,un jeune
prisonnier italien est transféré par l’autorité allemande à l’énorme
base sous-marine de BORDEAUX . Il a trente ans . Il est
radioélectricien . Il s’appelle Antoine PRIORE Quelques semaines avant la libération , il s’évade grâce a un
commissaire ami qu’il renseignait et participe courageusement aux
combats de la libération avec la résistance d’où il gardera de
solides et fort utiles amitiés dans les milieux policiers ,
politiques et militaires.
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Extrait de l’article de Science & Vie de décembre 2001.
L’association française des médecins pour la recherche sur l’électrothérapie des cancers (Artec), un organisme privé dont le siège est à Cestas (Gironde), au coeur de la forêt landaise a contacté Science & Vie pour lui annoncer que l’onde Priore avait non seulement été retrouvée, mais qu’elle avait permis de traiter avec succès des souris cancéreuses ! Selon son directeur, le Dr Bernard Murzeau, médecin gériatre à Bordeaux, les expériences qu’il a menées montrent que l’effet du rayonnement Priore est bel et bien une réalité.
Il faut dire que l’affaire Priore, le Dr Murzeau la connaît bien, lui qui fut l’élève du Pr Raymond Pautrizel, professeur réputé à la Faculté de médecine de Bordeaux qui, entre autres, ouvrit la voie à l’immunologie parasitaire, dont il dirigea la permière unité à l’Inserm. Or Pautrizel fut l’un des plus ardents défenseurs d’Antoine Priore et de ses mystérieuses machines après avoir constaté lui-même les stupéfiants résultats qu’elles donnaient dans le traitement de souris cancéreuses. Il ne fut pas le seul, puisque de très hautes autorités scientifiques cautionnèrent à l’époque les études du génial bricoleur de Floirac. En particulier le Pr André Lwoff, prix Nobel de médecine, le Pr Robert Courrier, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, Marcel-René Rivière, de l’Institut de recherches sur le cancer de Villejuif... Pour eux, les résultats étaient patents, même si le
fonctionnement de la machine demeurait un mystère. D’ailleurs,
plusieurs communications à l’Académie des sciences feront état de
l’avancement des travaux dans le petit pavillon de la banlieue
bordelaise. Et pourtant, les recherches d’Antoine Priore ne furent
jamais reconnues officiellement. Cela à cause d’un vice de forme.
Tout chercheur est, en effet, tenu d’indiquer la méthode qui lui a
permis d’arriver à ses résultats ; or, Antoine Priore, qui craignait
de se voir voler sa découverte a, jusqu’à sa mort, refusé de liver
son „truc“, comme il l’appelait lui-même. Pourquoi tant de mystères ? Quête de la vérité, ou chercheurs vexés qu’un simple bricoleur leur dame le pion ? Un peu des deux sans doute. „Nous sommes assis sur une bombe. Cette affaire Priore rend tous les gens fous. Comme les chercheurs jouent leur réputation, ils ne cessent de s’entre-déchirer. Dès que l’un d’eux croit avoir trouvé quelque chose, il tire aussitôt la couverture à lui“, fulmine le Pr Pierre-Alain Bernard, professeur de physique à l’université Bordeaux 1. Reste que cette structure, souterraine ou pas, n’a toujours rien trouvé...
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Fonctionnement de la machine de Priore, tiré de l’encart de
Science et Vie N°1011 de décembre 2001.
Il y a plusieurs hypothèses sur la façon dont fonctionne la machine. Dans cet encart les journalistes de la revue insiste sur l’importance des ultrasons pour arriver à un résultat sur la cellule. Les chercheurs (le Dr Bernard Murzeau de l’ARTEC et le Prof. Alain Bernard) sont eux d’avis que ce sont les champs électriques pulsés émis par la machine qui ont un effet déterminant. En 1971, des ingénieurs du CNRS ont analysé le rayonnement de l’appareil et ont répertorié les fréquences détectées, parmi lesquelles des champs magnétiques pulsés à très basses fréquences, des basses fréquences, des hautes fréquences (17 MHz) et des hyper-fréquences (17 - 20 GHz). A part de la lumière, ils n’ont rien trouvé de particulier lors de l’analyse spectographique de l’ampoule à Plasma au centre de l’appareil mais quand ils ont essayé de faire fonctionner un dispositif sans cette lampe, ils ont obtenu les mêmes effets qu’un four à micro-ondes.
Pour les journalistes ce sont les ultrasons obtenus par les vibrations du plasma soumis à des champs magnétiques ou électromagnétiques variables qui représenteraient une composante importante du signal. La machine devait être puissante car à des fréquences très elevées (la fréquence des ultrasons étant liée à la fréquence des champs magnétiques utilisés) les pertes sont très grandes. Les journalistes de Science et Vie supposent que la machine a une action au niveau cellulaire par le biais des vibrations dues aux ultrasons associées au champ magnétique, créé par la bobine de la machine, ce qui provoquerait une forte modification du potentiel électrique membranaire. Au niveau des cellules cancéreuses, cette différence de tension aurait pour effet de faire réapparaitre les antigènes de surface (protéines qui les distinguent des autres cellules) qui sont cachées dans les replis de la membrane, sur les cellules malades et qui empêchent ainsi le système immunitaire de les identifier et de les détruire. Pour faire entrer les cellules en vibration et modifier les charges électriques il faut que la fréquence des ultrasons corresponde exactement à la fréquence de résonance des cellules, ce qui nécessite des réglages très fins et précis pour arriver ainsi à fixer par tatônnements cette fréquence. Pour les chercheurs de l’ARTEC ce sont plutôt les champs électriques pulsés dont le signe de la charge est constant, à la différence des champs alternatifs, qui permettraient de démasquer ou même masquer ces antigènes de surface (en fonction du signe de la charge). Les chercheurs admettent que la fréquence obtenue ne s’adresse qu’à un seul type de cellule et par voie de conséquence qu’à une seule pathologie. De fait, les dimensions des cellules cancéreuses et celles des trypanosomes (maladie du sommeil) diffèrent et donc, leur fréquence de résonance aussi. "Il faut pourtant répertorier de manière très précise l’ensemble des réactions moléculaires et ioniques qui pourraient survenir au sein du plasma avant d’échafauder une théorie complète sur la composition et l’action exactes du rayonnement de Priore“, précise le Pr. Bernard.
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Courts extraits et déclarations de l’ancien Lt. Col. Tom Bearden,
mathématicien, sur la théorie qu’il a développée autour des champs
électromagnétiques scalaires :
http://twm.co.nz/Beard_scal_vac.html
Nous avons auparavant souligné que 4 pays au monde ont déjà démarré un programme d’armes utilisant la technologie des champs électromagnétiques „scalaires“. Il est affligeant de penser qu’en plus d’avoir la capacité de faire de notre planète un paradis pour l’humanité, nous avons également la capacité d’en faire un enfer. Pour cette raison, nous faisons de notre mieux pour tirer au clair le concept technique et la théorie en cette année 1991, en espérant que l’humanité va se saisir des aspects positifs et développer et appliquer cette technologie pour le bien de tous, quelque soit l’endroit où ils se trouvent. Il y a longtemps, Albert Einstein disait ces mots : „Ce serait bien sûr un grand pas en avant si nous réussissions à combiner les champs gravitationnels et les champs électromagnétiques au sein d’une seule structure. C’est seulement ainsi que l’ère de la physique théorique inaugurée par Faraday et Clerk Maxwell pourra être menée à terme de manière satisfaisante. Tom est réticent à discuter les programmes militaires US de guerre électronique car il ne veut pas être muselé.
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Déclaration d’un membre du Gouvernement Clinton :
Le Secrétaire à la Défense Cohen signale son inquiétude au sujet du terrorisme écologique utilisant les armes électromagnétiques scalaires. http://twm.co.nz/em-eco-terr.htm D’autres [des terroristes] s’engagent même dans un type de terrorisme écologique qui permet de modifier le climat, déclencher des tremblements de terre, ou des éruptions de volcans à distance en utilisant les ondes électromagnétiques... Il y a donc beaucoup de cerveaux ingénieux dans la nature qui travaillent à trouver un moyen de semer la terreur dans d’autres nations... C’est réél et c’est la raison pour laquelle nous devons intensifier nos efforts (de contre-terrorisme). Secrétaire à la Défense, William Cohen lors de la conférence sur
le contre-terrorisme d’avril 1997 sponsorisée par le Sénateur Sam
Nunn. Tiré du bulletin d’informations du Ministère de la Défense |



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