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Qu’est devenue la découverte d’Antoine Prioré !

mardi 11 janvier 2005
par  Grainede Ble

QU’EST DEVENUE LA DECOUVERTE D’ANTOINE PRIORE ?

Déjà en 1970 un technicien a secoué toute la France en découvrant une onde inconnue qui soignait les cancers. La communauté scientifique était divisée au sujet de cette découverte malgré les résultats étonnants. D’abord acclamé comme un génie, il a par la suite été traité de charlatan. Grâce à un émetteur "d’ondes électromagnétiques, d’une ampoule à plasma et d’ultrasons" Antoine Priore avait su guérir toutes sortes de cancers et de tumeurs chez la souris et chez l’homme. Pourtant, il n’a pas pu obtenir de financements sur toute la durée du projet pour finir de mener à terme ses coûteuses expériences et il est décédé avant d’avoir révélé son secret. Des chercheurs de haut niveau regroupés à l’initiative de la Région Aquitaine ont tout de suite après tenté de poursuivre les expériences controversées afin de reproduire ces effets mais jusqu’à présent personne n’avait jamais vraiment réussi et l’onde était restée mystérieuse.
 

Grâce aux efforts et à la persévérance de quelques scientifiques dont l’association universitaire ARTEC (Association Française des Médecins pour la Recherche sur l’Electrothérapie) du Dr Murzeau et plusieurs laboratoires de l’université de Bordeaux les expériences ont repris en France avec l’octroi de crédits supplémentaires et enfin des résultats ont été obtenus. La revue Science & Vie du mois de décembre 2001 a consacré un article à Priore intitulé „A-t-on retrouvé l’onde qui soigne le cancer ?“

 

Dans les années 1990 un autre scientifique reconnu, le Lieutenant Colonel Tom Bearden, un mathématicien américain, avait avancé une interprétation de ce phénomène, dont il prétend que certains pays disposent. Cette énergie électromagnétique et les interactions d’ondes spécifiques à l’invention de Priore pourraient être employées dans des armes psychotroniques ou armes utilisant de l’énergie sous forme d’ondes. D’après lui des générateurs sont actuellement en circulation et leur action pourrait être aussi bien bénéfique que néfaste, induire des maladies comme les guérir.

 

 

Présentation de Priore tirée des pages consacrées à sa vie sur le site de l’association ARTEC.
La biographie se prolonge après la mort de Priore jusqu’à aujourd’hui en passant par ses recherches et expériences pour essayer de déméler comment Priore a pu disparaître sans laisser la clé de son invention et pourquoi toutes les tentatives successives ont pu échouer.

 

1943 - En cette fin de deuxième guerre mondiale ,un jeune prisonnier italien est transféré par l’autorité allemande à l’énorme base sous-marine de BORDEAUX . Il a trente ans . Il est radioélectricien . Il s’appelle Antoine PRIORE
Né à TRIESTE en 1912 , il possède un diplôme de radio électricité, du niveau d’un bon technicien comme l’époque savait en produire : peu de théorie et un immense "savoir faire". Durant la guerre, en 1942, affecté à une station de RADAR et de transmissions dans la marine italienne, il constate que des oranges exposées aux champs électromagnétiques de ses émetteurs ne moisissent pas : ce sera son expérience fondamentale ! Dés lors il va des années durant essayer de reproduire ces résultats pour construire un appareil de conservation de fruits et légumes . En ces temps , le "frigidaire" était une denrée quasi inconnue. Ainsi , un codétenu italien se rappelle t-il PRIORE soumettant de nombreux légumes à des courants variés - sans grand succès. En captivité il était affecté entre autre à la "démagnétisation "des sous-marins par d’énormes champs électriques . Il en tirera plus tard des éléments pour ses théories.

Quelques semaines avant la libération , il s’évade grâce a un commissaire ami qu’il renseignait et participe courageusement aux combats de la libération avec la résistance d’où il gardera de solides et fort utiles amitiés dans les milieux policiers , politiques et militaires.
Il trouve rapidement un emploi de dépanneur radio et de projectionniste , ce qui ne lui laisse que de rares loisirs qu’il consacre à mettre au point diverses réalisations susceptibles d’être monnayées . Suite (découverte, célébrité, échecs, mort) sur le site www.priore-cancer.com

 

Science&Vie, la revue
 
Extrait de l’article de Science & Vie de décembre 2001.
L’association française des médecins pour la recherche sur l’électrothérapie des cancers (Artec), un organisme privé dont le siège est à Cestas (Gironde), au coeur de la forêt landaise a contacté Science & Vie pour lui annoncer que l’onde Priore avait non seulement été retrouvée, mais qu’elle avait permis de traiter avec succès des souris cancéreuses ! Selon son directeur, le Dr Bernard Murzeau, médecin gériatre à Bordeaux, les expériences qu’il a menées montrent que l’effet du rayonnement Priore est bel et bien une réalité.

 

Il faut dire que l’affaire Priore, le Dr Murzeau la connaît bien, lui qui fut l’élève du Pr Raymond Pautrizel, professeur réputé à la Faculté de médecine de Bordeaux qui, entre autres, ouvrit la voie à l’immunologie parasitaire, dont il dirigea la permière unité à l’Inserm. Or Pautrizel fut l’un des plus ardents défenseurs d’Antoine Priore et de ses mystérieuses machines après avoir constaté lui-même les stupéfiants résultats qu’elles donnaient dans le traitement de souris cancéreuses. Il ne fut pas le seul, puisque de très hautes autorités scientifiques cautionnèrent à l’époque les études du génial bricoleur de Floirac. En particulier le Pr André Lwoff, prix Nobel de médecine, le Pr Robert Courrier, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, Marcel-René Rivière, de l’Institut de recherches sur le cancer de Villejuif...

Pour eux, les résultats étaient patents, même si le fonctionnement de la machine demeurait un mystère. D’ailleurs, plusieurs communications à l’Académie des sciences feront état de l’avancement des travaux dans le petit pavillon de la banlieue bordelaise. Et pourtant, les recherches d’Antoine Priore ne furent jamais reconnues officiellement. Cela à cause d’un vice de forme. Tout chercheur est, en effet, tenu d’indiquer la méthode qui lui a permis d’arriver à ses résultats ; or, Antoine Priore, qui craignait de se voir voler sa découverte a, jusqu’à sa mort, refusé de liver son „truc“, comme il l’appelait lui-même.
Après la mort de l’inventeur en 1983 des équipes de chercheurs se sont mobilisées pour reproduire les expériences. La première équipe sur la brèche fut en 1985, celle du PIOM (Pôle d’études des interactions ondes-matières), une structure créée à l’initiative de la région Aquitaine au sein de l’Ecole nationale supérieure de chimie et physique de l’université de Bordeaux 1. Outre des universitaires et des médecins, elle regroupe des chercheurs du CNRS, du CEA, de l’Aérospatiale, etc., et s’occupe aujourd’hui, sous la houlette du Pr Bernard Veyret, directeur de recherche au CNRS, des éventuels dangers causés par les téléphones portables, les antennes relais, les lignes à haute tension. D’effet Priore, il n’est officiellement plus question. Que s’est-il donc passé ? En fait, l’équipe du Piom, forte d’une subvention de la région Aquitaine de vingt millions de francs, construisit dans ses sous-sols une machine qui se voulait évidemment „supérieure“ à celle que Priore avait bricolée sur un coin de table de sa salle à manger, avec du matériel de récupération. Mais malgré leurs efforts, nulle onde guérisseuse n’apparut à l’horizon. Et les tentatives d’être bientôt délaissées. Officiellement. Car en secret, certains chercheurs du Piom s’associèrent pour continuer leurs travaux sur le rayonnement Priore.
 

Pourquoi tant de mystères ? Quête de la vérité, ou chercheurs vexés qu’un simple bricoleur leur dame le pion ? Un peu des deux sans doute. „Nous sommes assis sur une bombe. Cette affaire Priore rend tous les gens fous. Comme les chercheurs jouent leur réputation, ils ne cessent de s’entre-déchirer. Dès que l’un d’eux croit avoir trouvé quelque chose, il tire aussitôt la couverture à lui“, fulmine le Pr Pierre-Alain Bernard, professeur de physique à l’université Bordeaux 1. Reste que cette structure, souterraine ou pas, n’a toujours rien trouvé...

 

Fonctionnement de la machine de Priore, tiré de l’encart de Science et Vie N°1011 de décembre 2001.
Il y a plusieurs hypothèses sur la façon dont fonctionne la machine. Dans cet encart les journalistes de la revue insiste sur l’importance des ultrasons pour arriver à un résultat sur la cellule. Les chercheurs (le Dr Bernard Murzeau de l’ARTEC et le Prof. Alain Bernard) sont eux d’avis que ce sont les champs électriques pulsés émis par la machine qui ont un effet déterminant.
En 1971, des ingénieurs du CNRS ont analysé le rayonnement de l’appareil et ont répertorié les fréquences détectées, parmi lesquelles des champs magnétiques pulsés à très basses fréquences, des basses fréquences, des hautes fréquences (17 MHz) et des hyper-fréquences (17 - 20 GHz). A part de la lumière, ils n’ont rien trouvé de particulier lors de l’analyse spectographique de l’ampoule à Plasma au centre de l’appareil mais quand ils ont essayé de faire fonctionner un dispositif sans cette lampe, ils ont obtenu les mêmes effets qu’un four à micro-ondes.

 

Pour les journalistes ce sont les ultrasons obtenus par les vibrations du plasma soumis à des champs magnétiques ou électromagnétiques variables qui représenteraient une composante importante du signal. La machine devait être puissante car à des fréquences très elevées (la fréquence des ultrasons étant liée à la fréquence des champs magnétiques utilisés) les pertes sont très grandes. Les journalistes de Science et Vie supposent que la machine a une action au niveau cellulaire par le biais des vibrations dues aux ultrasons associées au champ magnétique, créé par la bobine de la machine, ce qui provoquerait une forte modification du potentiel électrique membranaire. Au niveau des cellules cancéreuses, cette différence de tension aurait pour effet de faire réapparaitre les antigènes de surface (protéines qui les distinguent des autres cellules) qui sont cachées dans les replis de la membrane, sur les cellules malades et qui empêchent ainsi le système immunitaire de les identifier et de les détruire. Pour faire entrer les cellules en vibration et modifier les charges électriques il faut que la fréquence des ultrasons corresponde exactement à la fréquence de résonance des cellules, ce qui nécessite des réglages très fins et précis pour arriver ainsi à fixer par tatônnements cette fréquence.

Pour les chercheurs de l’ARTEC ce sont plutôt les champs électriques pulsés dont le signe de la charge est constant, à la différence des champs alternatifs, qui permettraient de démasquer ou même masquer ces antigènes de surface (en fonction du signe de la charge). Les chercheurs admettent que la fréquence obtenue ne s’adresse qu’à un seul type de cellule et par voie de conséquence qu’à une seule pathologie. De fait, les dimensions des cellules cancéreuses et celles des trypanosomes (maladie du sommeil) diffèrent et donc, leur fréquence de résonance aussi. "Il faut pourtant répertorier de manière très précise l’ensemble des réactions moléculaires et ioniques qui pourraient survenir au sein du plasma avant d’échafauder une théorie complète sur la composition et l’action exactes du rayonnement de Priore“, précise le Pr. Bernard.

 

Courts extraits et déclarations de l’ancien Lt. Col. Tom Bearden, mathématicien, sur la théorie qu’il a développée autour des champs électromagnétiques scalaires : http://twm.co.nz/Beard_scal_vac.html
Nous avons auparavant souligné que 4 pays au monde ont déjà démarré un programme d’armes utilisant la technologie des champs électromagnétiques „scalaires“. Il est affligeant de penser qu’en plus d’avoir la capacité de faire de notre planète un paradis pour l’humanité, nous avons également la capacité d’en faire un enfer. Pour cette raison, nous faisons de notre mieux pour tirer au clair le concept technique et la théorie en cette année 1991, en espérant que l’humanité va se saisir des aspects positifs et développer et appliquer cette technologie pour le bien de tous, quelque soit l’endroit où ils se trouvent. Il y a longtemps, Albert Einstein disait ces mots : „Ce serait bien sûr un grand pas en avant si nous réussissions à combiner les champs gravitationnels et les champs électromagnétiques au sein d’une seule structure. C’est seulement ainsi que l’ère de la physique théorique inaugurée par Faraday et Clerk Maxwell pourra être menée à terme de manière satisfaisante.
Tom est réticent à discuter les programmes militaires US de guerre électronique car il ne veut pas être muselé.

 

 

Déclaration d’un membre du Gouvernement Clinton :
Le Secrétaire à la Défense Cohen signale son inquiétude au sujet du terrorisme écologique utilisant les armes électromagnétiques scalaires.
http://twm.co.nz/em-eco-terr.htm

D’autres [des terroristes] s’engagent même dans un type de terrorisme écologique qui permet de modifier le climat, déclencher des tremblements de terre, ou des éruptions de volcans à distance en utilisant les ondes électromagnétiques... Il y a donc beaucoup de cerveaux ingénieux dans la nature qui travaillent à trouver un moyen de semer la terreur dans d’autres nations... C’est réél et c’est la raison pour laquelle nous devons intensifier nos efforts (de contre-terrorisme).

Secrétaire à la Défense, William Cohen lors de la conférence sur le contre-terrorisme d’avril 1997 sponsorisée par le Sénateur Sam Nunn. Tiré du bulletin d’informations du Ministère de la Défense
Questions et Réponses lors de la Conférence sur le terrorisme, les armes de destruction massive, et la stratégie U.S., Université de Georgie, Athènes, le 28 avril 1997.



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Commentaires

Logo de antenne_VLF_à_mod_pulsée
lundi 10 août 2009 à 15h01 - par  antenne_VLF_à_mod_pulsée

Bonjour,

Je suis inventeur de procédés permettant de générer des signaux pour l’instant
acoustiques, très précis dans l’air, même impulsionnels, reproduits et amplifiés à l’identique, dispositif se comportant aussi comme une antenne
électromagnétique.

Je recherche toute bonne volonté pour m’aider à tester cette piste.

Pascal FREULON
pascal.freulon@free.fr

Logo de Biowave
dimanche 26 juillet 2009 à 11h15 - par  Biowave

Bonjour,

...Je suis prêt à travailler sur une machine de Priore. Actuellement je construit une machine, un dérivé de la machine de Lakhovsky.

Je suis de formation scientifique avec une spécialisation en électronique, et plus spécifiquement en radio (hyperfréquences).

Voilà

Cordialement

Jean-Pierre

Logo de wilfrid
jeudi 27 janvier 2005 à 14h46 - par  wilfrid

J’ai lu avec intérêt cet article sur la machine de Prioré. Je dirais qu’il a le mérite de la faire découvrir au grand public - ce qui est déjà beaucoup - mais qu’il retarde un peu, car depuis l’article de Science & Vie en décembre 2001, la situation a évolué et on ne peut pas dire que ce soit dans le bon sens.

Je m’explique. J’ai moi même téléphoné au Dr Murzeau, il y a quelques mois, afin de savoir où en étaient les recherches, car je trouvais étrange que la presse ne parle plus depuis trois ans de ce qu’il faut qualifier de redécouverte magistrale. Le Dr Murzeau, complètement découragé, m’a répondu que les tests sur les souris étaient terminés et concluants, mais que les recherches avaient été abandonnées, car il n’avait trouvé personne pour financer la construction d’une machine qui permettrait de soigner des cancers localisés, comme le cancer de la prostate, chez l’humain. Le Dr Murzeau me fait comprendre que, jusqu’à présent, les recherches ont été financées par des fonds privés et qu’il a perdu dans l’aventure, son travail et sa clinique. Aujourd’hui, il a repris son métier de médecin et se désintéresse de la question au point qu’il n’a même pas voulu entendre parler de mon projet, lorsque je lui ai proposé de créer une association, afin d’informer le grand public et d’essayer de trouver une solution de financement pour que les recherches puissent reprendre.

Il paraît que l’histoire est un éternel recommencement. N’est-ce pas l’histoire de Prioré qui est en train de se répéter ? Je n’ai pas l’intention de me lancer dans une polémique sur l’état de la recherche en France, mais on ne peut s’empêcher d’être affligé, lorsqu’on sait que 2 millions de francs seraient suffisants pour construire une première machine pour traiter l’humain.

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